Les sales mouvants, la critique


Profondément humain et chaleureux, tout en ayant une résonance très actuelle, ce film retrouve la poésie, le réalisme des années “Front-Pc pu”, tout fait dans le ton de l’époque. Aux acteurs, tous inconnus et étonnants d’authenticité, s’ajoutent de jolies scènes colorées et une superbe musique.

PAR ISCOPE


Carpita prouve qu’il est resté un authentique cinéaste. Loin d’illustrer mécaniquement les fonctions didactiques de son scénario, il butine en chemin et s’intéresse avant tout à ses personnages. Carpita retrouve la grâce du pur filmeur et enregistre le spectacle d’une nature complice mais menaçante.

LES INROCKUPTI BLES


C’est un film comme on n’en fait plus guère. Simple, authentique, très humain, bref, une petite “madeleine” à savourer plutôt du côté de Jean Vigo et de jean Renoir que du côté de chez Claude Lelouch.

L’EXPRESS


Carpita nous revient aujourd’hui avec “Les Sables Mouvants”. Aux plans de la délicatesse, de la photo, de la rude tendresse et même de la musique, son film n’a pas de prix !

LE CANARD ENCHAINE


Cinéaste politique au regard profondément humain, Carpita prend fait et cause pour les petites gens, les exclus, les victimes d’une société inique où tout s’achète : les hommes, le silence, la vérité. La force du film tient à son caractère d’authenticité, proche du documentaire. Les artifices de la reconstitution sont invisibles : on a réellement l’impression que le film a été tourné il y a quarante ans..

TELERAMA


En réalisant “Les Sables Mouvants”, d’après un scénario écrit on 1958, Carpita évoque le sort et l’exploitation des travailleurs clandestins dans les rizières de Camargue. Un film qui remue des thèmes toujours aussi actuels que ceux de l’immigration, du racisme, des laissés-pour-compte. Paul Carpita n’y peut rien. Ce jeune réalisateur enthousiaste de 73 ans est né pour s’intéresser à la condition humaine. Personne n’est parfait !

LE FIGARO


Un très beau film, vif, soutenu. Les personnages sont des êtres humains, pas tout noirs ou tout blancs. L’image est splendide, beaux mouvements : la fête des gitans, la course de taureaux improvisée par les ouvriers.. Beaux moments de poésie entre deux séquences pleines d’énergie, la berceuse chantée doucement par Mouloud et le coin de paysage silencieux qui la suit.

LA MARSEILLAISE


Une histoire de travailleurs clandestins, espagnols ou marocain, en Camargue. Où l’on retrouve ces personnages chers à Carpita. Non pas la masse ouvrière, mais un ouvrier, un immigré ou un réfugié politique. Paul n’a rien perdu de sa foi on l’homme..

Ll BERATION


Paul Carpita a toujours vingt ans ! Sur fond d’une lutte sociale qui ne manque pas de classe, Carpita a composé un chant d’amour. Entre les peuples dans cette cohabitation des immigrations où émerge vite la figure de Mouloud, marocain simplet. Entre les sexes, grâce à la jolie frimousse de la jeune Mado

L’HUMANITE


La deuxième vie de Paul Carpita ! A 73 ans, il réalise “Les Sables Mouvants”. C’est on 1955 que le film devait être tourné. Cinéaste interdit, Carpita aura passé trente cinq ans de sa vie comme oublié dans un tiroir. Un destin extraordinaire et honteux à la fois, qui laisse l’intéressé, personnage exaltant, entre la rage et une espèce de nouvel enthousiasme.

LE NOUVEL OBSERVATEUR


Les personnages sont bouleversants d’authenticité. Manuel avec son magnétisme et sa forte présence, Mado, charmante et vulnérable, l’odieux Roger dont l’action répulsive en surface nous devient, grâce à un flash back sur son histoire, mieux compréhensible, sinon tout à fait sympathique. En évitant les clichés touristiques, le chef opérateur Peter Chappell, nous donne à voir une Camargue vraie. Paul Carpita a de nombreux projets de films dans sa tête. Espérons qu’il nous réalise encore un film aussi puissant que “Les Sables Mouvants”

VARIETY (U.S.A.)


Les comédiens, merveilleux de naturel, la mise on scène, pleine de sensibilité et une remarquable musique de Vladimir Cosma, font des “Sables Mouvants” ce beau film humain très collé à un courant cinématographique gauchisant des années 50, mais avec un degré de finesse psychologique en plus et sans le ton moralisateur qui déparait le genre.

LE DEVOIR (Montréal)


Carpita signe un deuxième film à la facture rugueuse qui sent l’humus, la terre boueuse et les combats, ceux des petites gens livrés à l’exploitation la pire qui soit, celle de l’homme par l’homme. Dans un décor d’une beauté naturelle, les plaines de Camargue ont été filmées en laissant la liberté au réalisateur de capter la splendeur des éclairages naturels. La présence de ces images magnifiques restera gravée dans notre esprit.

Magazine du Cinéma (International & Québec)


“Les Sables Mouvants” est un touchant drame social, infiltré d’humour et de fraîcheur. Beau film, aux images fortes et au souffle puissant, avec des acteurs inconnus mais d’un parfait naturel. Un hymne à la dignité humaine.

LA PRESSE ( Montréal)


“Les Sables Mouvants” : Marche ou grève ! Ce film devrait ouvrir les yeux des jeunes d’aujourd’hui, aux prises avec les mêmes abus. Tourné avec une grande honnêteté et une belle fraîcheur, ce film n’impose pas son message, mais l’incarne dans des personnages attachants, défendus par des comédiens d’une rare sincérité.

TMLE SOLEIL” (Montréal)


Il s’agit d’un film au sujet troublant et chargé d’émotion. Le quotidien sombre des travailleurs contraste habilement avec le soleil de la Camargue et la joie de vivre des petites gens. Les images sont magnifiques et certaines prises de vue sont de véritables trouvailles. De plus, les acteurs sont superbes.

LE JOURNAL DE QUEBEC


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